Comment choisir un multicuiseur : tous les critères expliqués
Le multicuiseur regroupe en un seul appareil plusieurs modes de cuisson : cuisson sous pression, mijotage, cuisson vapeur, dorage, parfois yaourt ou pâtisserie. Sa capacité, la nature de sa cuve et l'étendue réelle de ses programmes déterminent ce qu'il peut remplacer en cuisine. Cette page détaille les critères techniques à examiner sur une fiche produit, sans comparer de marques ni établir de classement. Les repères chiffrés donnés ci-dessous sont des fourchettes usuelles constatées sur le marché.
Les critères, en un coup d'œil
Pour chaque critère, la carte indique ce qu'il faut privilégier : une valeur plus haute ou plus basse, une fonction ou un choix selon l'usage.
Zoom sur un critère : Le nombre total de programmes affiché sur l'emballage (parfois une quinzaine ou davantage) donne l'impression qu'un appareil est d'autant plus polyvalent que ce chiffre est élevé. Dans les faits, plusieurs de ces programmes se recoupent souvent (plusieurs réglages de riz selon la variété, plusieurs intensités de mijotage) et ne correspondent pas nécessairement à des usages distincts pour un foyer donné. Il est plus utile d'identifier les modes réellement recherchés (cuisson sous pression, cuisson vapeur, yaourt) que de comparer les appareils sur le seul nombre total de programmes proposés.
Le nombre total de programmes affiché sur l'emballage (parfois une quinzaine ou davantage) donne l'impression qu'un appareil est d'autant plus polyvalent que ce chiffre est élevé. Dans les faits, plusieurs de ces programmes se recoupent souvent (plusieurs réglages de riz selon la variété, plusieurs intensités de mijotage). Ils ne correspondent pas nécessairement à des usages distincts pour un foyer donné. Il est plus utile d'identifier les modes réellement recherchés (cuisson sous pression, cuisson vapeur, yaourt) que de comparer les appareils sur le seul nombre total de programmes proposés.
Questions fréquentes
Un multicuiseur intégrant une fonction pression peut remplir le même rôle qu'un autocuiseur traditionnel pour la cuisson sous pression, avec l'avantage de programmes automatiques et d'un maintien au chaud intégré. Un autocuiseur classique reste toutefois généralement plus rapide à monter en pression, faute d'éléments électroniques intermédiaires.
Non. La capacité totale de la cuve, notamment en cuisson sous pression, doit être réduite pour laisser un espace de sécurité au-dessus de la préparation. La quantité réellement cuisinable est donc inférieure au volume annoncé, parfois de façon significative.
Non. Ce qui compte est la présence des programmes réellement utiles à l'usage prévu (cuisson sous pression, cuisson vapeur, yaourt, mijotage) plutôt que le nombre total affiché. Plusieurs programmes proposés se recoupent en effet souvent entre eux.